Il y a des impôts, il y a un État, sans impôts, pas d’État : le Premier ministre a rencontré des représentants des PME
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Le Premier ministre Nikol Pashinyan a participé à une discussion intitulée « Revue économique : les PME de demain ». L’événement a été organisé par l’ONG « Association de coopération des PME », avec le soutien de la « Fondation pour le développement de la démocratie ».Information du service de presse de cabinet du Premier ministre.
La rencontre a réuni le ministre de l’Économie, Gevorg Papoyan, des membres du conseil de l’Association des PME, les responsables des bureaux régionaux de l’Association, ainsi que ses membres et des représentants des petites et moyennes entreprises.
À cette occasion, Nikol Pashinyan a adressé ses félicitations à l’ensemble des participants à l’occasion de la Journée du contribuable, soulignant l’importance de ce facteur clé dans les relations entre l’État et les opérateurs économiques. « S’il y a des impôts, il y a un État ; sans impôts, il n’y a pas d’État. S’il y a des impôts, certaines questions sont résolues ou en voie de l’être ; sans impôts, aucune question ne peut être résolue. Par conséquent, notre approche s’inscrit dans cette logique : la politique fiscale doit inciter les citoyens à générer davantage de résultats et à payer davantage d’impôts, faute de quoi il ne peut y avoir de développement », a déclaré le Premier ministre.
Abordant la question du développement des petites et moyennes entreprises, Nikol Pashinyan a souligné qu’aucune relation économique ne peut fonctionner efficacement si l’attitude à l’égard de l’impôt n’évolue pas. Il a insisté sur la nécessité de dépasser la perception historique selon laquelle l’impôt serait un instrument d’exploitation ou de contrainte exercé par l’État. Dans ce contexte, le chef du gouvernement a mis en avant l’importance d’une présentation claire et adéquate du système fiscal, rappelant que les réformes récentes ont ouvert de larges opportunités, notamment grâce à des réductions des taux d’imposition pouvant atteindre 1 % à 1,5 % selon les secteurs.
Le chef de l’exécutif a également souligné la nécessité de mettre en place un mécanisme institutionnel structuré, notamment à travers la création d’une organisation chargée de la défense des intérêts des petites et moyennes entreprises. Il a indiqué que le Gouvernement est prêt à soutenir financièrement cette structure, dans un cadre de cofinancement avec les PME. Une telle approche permettra de structurer le dialogue, en établissant un canal institutionnel clair de coopération avec les pouvoirs publics. « Il s’agit de créer un maillon dont la mission sera de travailler avec le Gouvernement, de recueillir les problématiques et de les porter », a-t-il précisé, ajoutant qu’il s’agira d’une structure non étatique, mais partiellement cofinancée par l’État.
Les discussions ont ensuite porté sur le développement des PME, l’amélioration continue de l’administration fiscale, les instruments de soutien disponibles, ainsi que les problématiques existantes dans le secteur et les moyens d’y apporter des solutions.