L’Arménie bénéficiera d’un nouveau soutien du Fonds européen pour la paix : la Hongrie a levé son veto
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La Hongrie a levé son veto sur la décision d’allouer 20 millions d’euros à l’Arménie dans le cadre du Fonds européen pour la paix.
Selon « Armenpress », cette information a été publiée sur son microblog X par Rikard Jozwiak, rédacteur en chef européen de Radio Free Europe/Radio Liberty, qui a ajouté que la décision d’accorder une aide à l’Ukraine au titre du Fonds européen pour la paix est bloquée par la Hongrie depuis près de trois ans.
«Cette semaine, la Hongrie a enfin levé son veto sur le paquet d’aide militaire de 20 millions d’euros proposé en mars (Fonds européen pour la paix), destiné à l’Arménie», a-t-il déclaré. Jozwiak a précisé que la décision sera finalisée en janvier 2026.
Il convient de noter que la veille, la porte-parole du ministère arménien des Affaires étrangères, Ani Badalyan, avait indiqué qu’un consensus politique existe parmi tous les États membres de l’Union européenne pour fournir un soutien à l’Arménie à partir des fonds du Fonds européen pour la paix.
L’Arménie avait déjà reçu, en juillet 2024, une première aide de 10 millions d’euros du Fonds européen pour la paix pour la création d’un camp modulaire sur le terrain, incluant également une infirmerie et des services et capacités correspondants. En mars 2025, il a été rendu public que l’Arménie avait soumis une seconde demande d’aide auprès du Fonds européen pour la paix.
Plus tard, il a été annoncé que lors de la réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE, la Hongrie avait bloqué la décision d’accorder 20 millions d’euros à l’Arménie. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a ensuite confirmé que la Hongrie avait bloqué cette décision, tout en soulignant qu’elle ne s’oppose pas à ce que l’Arménie reçoive un soutien du Fonds européen pour la paix, mais que, selon lui, l’Azerbaïdjan devrait recevoir un soutien équivalent. Szijjártó a insisté sur le fait que l’Union européenne doit prendre en compte l’instabilité de la situation ainsi que le fait que l’Arménie et l’Azerbaïdjan se rapprochent de la signature d’un accord de paix.