Le Premier ministre critique la recherche d’un garant pour le projet TRIPP
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Le Premier ministre Nikol Pashinyan a critiqué l'approche prônant la nécessité d'un garant dans les discussions autour du TRIPP, en se référant à l'expérience historique de l'Arménie et du peuple arménien. Selon les informations d'« Armenpress », le Premier ministre s'est exprimé à ce sujet lors de la séance de questions-réponses avec le gouvernement à l'Assemblée nationale, en répondant à la députée Knarik Haroutyounian.
La députée a évoqué les critiques de l'opposition concernant l'absence de l'institution d'un garant dans l'accord. Elle a demandé si l'implication d'un garant ne suggérait pas un renoncement à la souveraineté de l'Arménie, dès lors que la responsabilité sécuritaire et économique du pays se trouvait confiée à un État tiers.
En réponse, M. Pashinyan a suggéré d'examiner l'expérience historique avant de chercher des garants.
« À tous ceux qui cherchent des garants, je conseille de prendre connaissance de l'histoire de l'Arménie de ces dernières décennies, ainsi que de l'histoire du peuple arménien au cours des quelque 150 dernières années. Chaque fois qu'il y a eu des garants, cela s'est terminé par un désastre pour l'Arménie et pour le peuple arménien », a déclaré le Premier ministre.
Selon son analyse, ce discours sur la nécessité d'un garant relève d'une méconnaissance de l'histoire et des réalités contemporaines.
À la fin de sa réponse, M. Pashinyan a également cité l'exemple de l'Ukraine.
« J'ai déjà donné cet exemple : savez-vous qui est le garant de la sécurité de l'Ukraine ? », a interrogé le Premier ministre.