Donald Trump a lancé un ultimatum de 48 heures à l’Iran pour conclure un accord ou rouvrir le détroit stratégique d’Ormuz, tandis qu’une centrale nucléaire iranienne emblématique a été visée
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«Vous vous souvenez quand j’ai donné 10 jours à l’Iran pour CONCLURE UN ACCORD ou ROUVRIR LE DETROIT D’ORMUZ. Le temps presse - 48 heures avant de déchaîner les enfers sur eux», a écrit le président des Etats-Unis sur sa plateforme Truth Social.
Le 26 mars dernier, Donald Trump avait émis un ultimatum de 10 jours à Téhéran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, voie maritime clé pour l’économie mondiale et bloquée par l’Iran depuis le début de la guerre. A défaut, le président américain avait menacé de détruire les centrales électriques en Iran, l’échéance ayant alors été fixée au «lundi 6 avril à 20h, heure de Washington».
Plus tôt samedi, la centrale nucléaire de Bouchehr, construite avec l’aide de la Russie, a été visée par une frappe. Seule installation nucléaire civile opérationnelle en Iran, elle a déjà été visée à quatre reprises depuis le début de la guerre le 28 février.
Selon l’agence de presse Irna, un projectile a touché «une zone proche de la centrale», où un garde a été tué. Aucun dommage n’a été recensé sur les installations, selon la même source. La Russie a annoncé que près de 200 des employés du géant nucléaire Rosatom avaient commencé à évacuer la centrale «à peu près 20 minutes après» la frappe.