Le Royaume-Uni, la France et l’Italie étaient prêts à « apporter leur contribution aux efforts visant à assurer un passage sûr dans le détroit d’Ormuz »
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Le 19 mars, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon et les Pays-Bas ont annoncé qu’ils étaient prêts à « apporter leur contribution aux efforts visant à assurer un passage sûr dans le détroit d’Ormuz ».
Selon France 24, le groupe de pays a condamné « les récentes attaques contre des navires commerciaux désarmés dans le Golfe, attribuées à l’Iran », tout en soulignant qu’il « salue l’engagement des pays impliqués dans la planification préparatoire ».
Cependant, l’Italie, l’Allemagne et la France ont précisé plus tard, le 19 mars, qu’il ne s’agissait pas d’une assistance militaire immédiate, mais d’une initiative multilatérale possible après l’instauration d’un cessez-le-feu.
Depuis le 28 février, en raison des frappes américano-israéliennes contre l’Iran et des ripostes iraniennes, la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz est presque paralysée, affectant fortement les cours du pétrole et du gaz.
Au total, 23 navires commerciaux, dont 10 pétroliers, ont signalé avoir été victimes d’incidents ou d’attaques. Selon l’Organisation maritime internationale, environ 20 000 marins se trouvent bloqués à l’ouest du détroit sur quelque 3 200 navires.
Le président français Emmanuel Macron a déclaré qu’il prévoyait de tenir des discussions avec les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU afin d’assurer, dans le cadre de l’ONU, la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz après la fin des opérations militaires en cours.
Plus tôt, le président américain Donald Trump avait appelé les pays et l’OTAN à contribuer à la réouverture du détroit d’Ormuz pour la navigation commerciale, exprimant son mécontentement face au refus de nombreux pays de soutenir cette initiative.