Nikol Pashinyan։ aucun Premier ministre ne peut renoncer à l’agenda visant à rétablir l’intégrité territoriale de l’Arménie
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Aucun représentant de l’Arménie, aucun Premier ministre ne peut renoncer à l’agenda visant à rétablir l’intégrité territoriale de l’Arménie. Selon «Armenpress», le Premier ministre Nikol Pashinyan l’a affirmé lors d’une conversation avec des journalistes, faisant référence à sa publication récente sur «Facebook» indiquant que, dans le cadre du processus de démarcation, il fallait restituer Artsvashen ainsi que les autres territoires souverains occupés de l’Arménie.
«Aucun représentant de l’Arménie, aucun Premier ministre ne peut renoncer à l’agenda visant à rétablir l’intégrité territoriale de l’Arménie. Et cette publication en est la confirmation évidente», a déclaré Pashinyan. Quant à la manière dont l’intégrité territoriale de l’Arménie doit être rétablie, le Premier ministre a souligné que cela doit se faire par le biais de la délimitation des frontières. L’Arménie respecte ses engagements écrits et exclut tout scénario militaire.
«Dans le cadre de la délimitation des frontières, le contour de l’intégrité territoriale des pays doit être réenregistré sur la base de la déclaration d’Alma-Ata. Une fois ce contour enregistré, alors toutes les combinaisons et variations possibles pourront être examinées», a précisé le Premier ministre. Il a ajouté que, par exemple, pour Artsvashen, il pourrait être préférable d’explorer d’autres scénarios.
«Personne ne peut adopter un autre scénario sans l’expression de la volonté du peuple arménien. Si l’on parle d’échange de territoires, il est clair que cela ne peut se faire sans le consentement des citoyens arméniens. En outre, c’est l’évaluation des juristes à ce jour. Même s’il ne s’agit pas directement d’un référendum, sans l’accord des citoyens arméniens, cela ne peut tout simplement pas avoir lieu», a insisté Pashinyan.
Concernant le processus de délimitation, le Premier ministre a rappelé qu’il existe un document de droit supérieur de jure, le règlement sur le fonctionnement conjoint des commissions de délimitation des frontières des deux pays et que les travaux doivent se dérouler dans ce cadre. Il a également précisé qu’aucun accord concret avec l’Azerbaïdjan n’existe concernant les scénarios liés aux enclaves.