Le Premier ministre a expliqué pourquoi le modèle du tampon apposé lors du franchissement de la frontière d’État de la République d’Arménie a été modifié
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La modification du modèle du tampon apposé dans le passeport lors du franchissement de la frontière d’État de la République d’Arménie n’a aucun lien avec les négociations entre l’Arménie et la Turquie.
Selon Armenpress, le Premier ministre arménien, Nikol Pashinyan, l’a déclaré lors d’un point de presse avec les journalistes, démentant ainsi l’affirmation selon laquelle l’image du mont Ararat aurait été retirée des tampons à la demande d’Ankara. « La question de la modification du modèle du tampon apposé dans le passeport lors du franchissement de la frontière d’État de la République d’Arménie a été mise à l’ordre du jour il y a plusieurs mois, à un moment où il n’existait même pas la moindre possibilité théorique ou accord visible concernant une visite en Arménie du représentant spécial de la Turquie, Serdar Kılıç.
Aucune question de ce type n’a jamais été discutée, ni ne peut l’être, dans le cadre des négociations Arménie -Turquie. Aujourd’hui, certains parlent d’une décision prise sous la pression ou la menace d’une nouvelle exigence de la Turquie. Cela ne correspond absolument pas à la réalité », a déclaré le Premier ministre Nikol Pashinyan.
Le Premier ministre a rappelé que le principe fondamental de la stratégie de sécurité de l’Arménie est la légitimité :
« Nous devons, nous-mêmes, reconnaître et nous reconnaissons l’intégrité territoriale et la souveraineté de la République d’Arménie dans ses frontières et sur son territoire internationalement reconnus. Nous faisons cela pour garantir la pérennité de notre État. Notre pays doit être positionné de manière juste », a conclu Pashinyan.
Le 11 septembre, le gouvernement avait adopté une décision concernant la modification du modèle du tampon apposé dans les passeports lors du passage de la frontière d’État.
Certains cercles de l’opposition avaient relié cette décision à de possibles exigences de la Turquie.
Réagissant à ces critiques, le ministre du Travail et des Affaires sociales et membre de la direction du parti « Contrat civil », Arsen Torosyan, avait rappelé que dans de nombreux pays, aucun tampon n’est apposé dans les passeports, et que les nouveaux tampons ne contiendront que des informations relatives au passage de la frontière, sans aucun autre symbole, y compris l’image du mont Ararat.