Le Gouvernement arménien a démenti la publication du site Periodista Digital concernant le déblocage des communications

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Le Gouvernement arménien a démenti la publication du site d’origine douteuse Periodista Digital concernant le déblocage des communications dans le Caucase du Sud.

« Certains médias se réfèrent à un article présenté comme une “nouvelle” le 22 juillet, qui constitue en réalité une nouvelle manifestation de guerre hybride et de propagande manipulatrice. Ce contenu désinformateur a été publié sur un site nommé Periodista Digital, d’origine douteuse, qui a à plusieurs reprises été critiqué pour avoir servi de plateforme à des contenus non fondés, utilisant de fausses identités et diffusant des informations manipulatrices. L’article en question n’a aucun lien avec la réalité.

Les positions de la République d’Arménie concernant le déblocage des infrastructures de transport régionales sont clairement exprimées dans le projet Carrefour de la paix. Le Premier ministre Nikol Pashinyan y a longuement fait référence lors de sa conférence de presse du 16 juillet de cette année. »

Des clarifications supplémentaires ont également été apportées par la porte-parole du Premier ministre, Nazeli Baghdasaryan, lors d’une interview accordée à l’agence Armenpress le 21 juillet de cette année. Aucune information contredisant le contenu mentionné ci-dessus ne peut être considérée comme conforme à la réalité.

« Nous appelons les médias et les milieux publics à s’abstenir de diffuser ce type de désinformation et à se fier exclusivement à des sources officielles et fiables », peut-on lire dans le communiqué publié par le gouvernement arménien, selon Armenpress.

Auparavant, le site Periodista Digital, d’origine douteuse, avait publié un article contenant de fausses affirmations, selon lesquelles l’Arménie, les États-Unis et l’Azerbaïdjan auraient prétendument conclu un accord secret sur le déblocage des communications dans le Caucase du Sud, en particulier concernant une route reliant l’Azerbaïdjan au Nakhitchevan à travers le territoire arménien.

L’article prétendait également que cette route serait exploitée par une entreprise privée américaine, et que 40 % des revenus générés reviendraient aux États-Unis, tandis que l’Arménie percevrait 30 %. Il avançait aussi , à tort, qu’un contingent significatif d’Américains serait stationné en Arménie dans le cadre de cet accord secret, non pas composé de troupes régulières de l’armée américaine, mais d’employés d’une société militaire privée chargée d’assurer la sécurité de la route.

 

 

 

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