Le faux rapport du « London Times » aurait été commandé soit en interne, soit en externe, avertit la porte-parole du Premier ministre
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La publication du site London Times, qui attribue à des hauts responsables du gouvernement arménien des accords secrets avec des compagnies pharmaceutiques européennes, a été transmise aux autorités compétentes sur instruction du Premier ministre Nikol Pashinyan, afin de recevoir une évaluation juridique.
Selon Armenpress, c’est ce qu’a indiqué la porte-parole du Premier ministre, Nazeli Baghdasaryan, sur sa page Facebook, en soulignant que le contenu de l’article ne correspond pas à la réalité.
Un site nommé London Times a fait une affirmation manifestement mensongère dans son article, en attribuant au Premier ministre de la République d’Arménie, Nikol Pashinyan, et à d’autres hauts responsables, des « accords secrets avec des compagnies pharmaceutiques européennes ».
Cette publication a été transmise, sur instruction du Premier ministre, aux forces de l’ordre pour une évaluation juridique.
Mais il convient déjà de préciser qu’il n’existe dans l’entourage ni du Premier ministre, ni des autres hauts responsables mentionnés dans l’article, aucune personne impliquée dans le secteur pharmaceutique. Aucun type de négociation, d’accord ou de contrat, tel que mentionné dans l’article, n’a eu lieu, ni ne pouvait avoir lieu.
Il est évident que la publication mensongère en question pourrait avoir deux commanditaires : un externe – visant à provoquer des troubles internes en Arménie - ou un interne - visant à entraver les efforts du gouvernement pour instaurer la légalité et la traçabilité dans le marché des médicaments, et mettre fin à leur circulation illégale.
Il est également possible que les deux hypothèses soient vraies en même temps.
Dans tous les cas, il est clair que la mise en œuvre du système obligatoire de délivrance de médicaments sur prescription électronique est une nécessité extrême, afin que tout médicament prescrit à un patient, son importateur, le médecin prescripteur, ainsi que la justification de la prescription, soient traçables et inviolables. L’existence d’un tel système rendrait pratiquement impossible, ou du moins extrêmement difficile, toute importation illégale de médicaments ou prescriptions non fondées aux patients.