Le non-recours à la force ou à la menace de la force est essentiel pour un règlement global et durable
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EREVAN, 28 AVRIL, ARMENPRESS: Plus de deux ans après la signature de la déclaration trilatérale de 2020, l'Azerbaïdjan refuse toujours de libérer tous les prisonniers de guerre arméniens et les civils captifs, en violation des dispositions de l'accord, a déclaré le ministre arménien des affaires étrangères, Ararat Mirzoyan, lors de la conférence de presse conjointe du 28 avril avec la ministre française des affaires étrangères, Catherine Colonna.
"Malgré la détermination de l'Arménie à résoudre les problèmes existants par des négociations constructives, l'Azerbaïdjan continue d'occuper le territoire souverain de la République d'Arménie et de mener des actions agressives, qui sont provocatrices et contredisent les déclarations adoptées à l'issue des réunions de Prague et de Sotchi", a déclaré M. Mirzoyan, notant que la Déclaration d'Alma-Ata de 1991 joue un rôle fondamental dans le contexte de ces déclarations et que l'Arménie reste pleinement engagée à l'égard de cette déclaration.
M. Mirzoyan a déclaré que l'Arménie était engagée dans les efforts visant à établir la stabilité dans la région. Il a ajouté que l'Arménie poursuivait les négociations avec l'Azerbaïdjan autour du projet de traité de paix.
"Je dois souligner que, pour un règlement compréhensive et durable, ce qui est essentiel, c’est l'impératif de la résolution de tous les problèmes existants sans recours à la force ou à la menace de la force, ainsi que le traitement des questions des droits et de la sécurité du peuple du Haut-Karabagh dans un format du dialogue garantie internationalement", a déclaré M. Mirzoyan, ajoutant que l'Arménie espère sincèrement que la France continuera à s'impliquer fortement et à déployer des efforts sur ces questions.