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120 PERSONNALITÉS DU MONDE DES ARTS APPELLENT À SOUTENIR L’ARMÉNIE ET L’ARTSAKH

120 PERSONNALITÉS DU MONDE DES ARTS APPELLENT À SOUTENIR L’ARMÉNIE ET 
L’ARTSAKH

EREVAN, 20 NOVEMBRE, ARMENPRESS. Le Figaro Magazine a publié l'appel de 120 personnalités culturelles et intellectuels français célèbres pour la défense de l'Arménie et de l'Artsakh, informe l'Ambassade d’Arménie  en France, selon "Armenpress ".

Plus d’un siècle après la perpétration du génocide des Arméniens par les dirigeants ottomans de 1915, le même peuple est de nouveau victime de deux régimes autoritaires qui, à Bakou comme à Ankara, exaltent la haine interethnique pour doter leur pouvoir sans partage d’un nouveau trophée sanglant. Le destin des Arméniens vient d’être sauvagement meurtri dans le Haut- Karabakh, région qu’ils nomment Artsakh. Là vivent depuis plus de deux millénaires des gens humbles et fiers, irréductiblement attachés à leur terre rude et magnifique. Ils voulaient poursuivre leur existence là où leurs ancêtres avaient construit leurs maisons, leurs écoles et leurs monastères admirables, au coeur des montagnes imprenables et des plaines âprement labourées. Sans aucune considération humaine, la Turquie de Recep Tayyip Erdogan et l’Azerbaïdjan d’Ilham Aliev se sont acharnés à anéantir cette aspiration légitime. Pour les Arméniens, le Karabakh représente avant tout un peuple ; avec sa culture ancestrale, sa musique, ses danses et son désir de rejoindre la marche du monde en se désenclavant. Pour les autorités de Bakou et d’Ankara, il s’agit surtout d’un territoire ; sur lequel doit flotter coûte que coûte le drapeau de l’Azerbaïdjan, fût-ce en recevant l’appui des forces spéciales turques, en envoyant des volées de drones kamikazes écraser des cibles civiles ou en recourant à des mercenaires djihadistes payés pour tuer. Il est désormais prouvé que l’Azerbaïdjan y a utilisé des bombes à sousmunitions interdites par le droit international. La lutte était totalement inégale. Les Arméniens n’ont pas voulu de cette guerre, mais ils ont été contraints de combattre pour leur survie. Pour le régime azéri, ce n’est qu’une question d’orgueil nationaliste. Le leader de l’Azerbaïdjan s’est montré clair dans ses intentions lorsqu’il a déclaré, aux premiers jours du conflit : « Nous les chassons comme des chiens. » Il a répété cette même phrase après l’exode des populations civiles qu’il a provoqué en Artsakh, en se déclarant fier d’avoir tenu cette horrible promesse. Au XXIe siècle, une telle détestation de l’humain, une telle exaltation de la haine, soulève la plus profonde indignation et n’a absolument plus lieu d’être.





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