Le 24 avril, se souvenir, c’est refuser d’oublier : les ministres français sur le Génocide arménien
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Le 24 avril 1915 a marqué le début d’une tragédie visant à l’anéantissement de tout un peuple, qui a coûté la vie à plus d’un million de personnes.
Selon « Armenpress », la ministre déléguée chargée des Armées et des Anciens combattants de la France, Alice Rufo, l’a écrit sur son compte X.
« Lors de ma visite en Arménie avec Aurore Bergé, nous avons participé aux cérémonies officielles commémoratives dédiées à la mémoire des victimes du génocide arménien au mémorial de Tsitsernakaberd », a-t-elle écrit, ajoutant que, 111 ans plus tard, la présence de la France à Erevan est une expression de mémoire et de fidélité.
La ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a pour sa part déclaré que le lien entre la France et l’Arménie n’est pas abstrait, mais historique, humain et indéfectible.
« Depuis 1967, la flamme éternelle brûle à Erevan. 1,5 million de vies perdues. Un génocide », a-t-elle écrit, ajoutant que se souvenir le 24 avril signifie refuser d’oublier et ne jamais permettre au négationnisme ou à la falsification de prospérer.