L’Organisation mondiale de la santé enquêtera sur les informations concernant l’utilisation de munitions au phosphore par Israël au Liban
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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reçu des informations selon lesquelles des munitions au phosphore auraient été utilisées par Israël lors de frappes au Liban et continuera à enquêter sur la situation.
Selon l’agence Armenpress, l’a annoncé le représentant de l’OMS au Liban, Abdinasir Abubakar, lors d’un point presse à Genève.
« Nous avons reçu ces informations. Nous avons pris contact avec les hôpitaux. À ce stade, nous n’avons reçu aucune information faisant état de blessures liées au phosphore ou à d’autres substances chimiques utilisées auparavant. Nous enquêtons sur ces faits et suivons la situation afin d’identifier les personnes concernées », a déclaré le représentant, cité par l’agence RIA Novosti.
Le 6 mars, une source militaire libanaise avait indiqué à RIA Novosti que l’armée de l’air israélienne aurait utilisé des munitions au phosphore lors de frappes contre des localités du sud du Liban.
Le 9 mars, l’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch a signalé avoir pu confirmer l’usage de munitions au phosphore par l’armée israélienne dans le sud du Liban.
Après le début des opérations militaires des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, le mouvement libanais Hezbollah a commencé à frapper Israël, qui a ensuite lancé des opérations militaires en réponse au Liban.
Le nombre de victimes résultant des frappes israéliennes dans le pays est estimé à environ 400 personnes.