À la suite des affrontements à Alep, les institutions publiques et l’aéroport ont été fermés
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À Alep, en Syrie, la situation est relativement calme après les attaques menées par les « Forces démocratiques syriennes » (FDS), dirigées par les Kurdes, contre des quartiers résidentiels et différentes zones de la ville, attaques qui ont entraîné des victimes parmi la population civile ainsi que d’importants dégâts matériels. Selon Armenpress, cette information a été rapportée par Syria TV.
Les autorités syriennes ont pris une série de mesures de sécurité et de précaution afin de prévenir de nouvelles violations. Des sources officielles ont fait état de la fermeture de plusieurs axes routiers importants et de la régulation de la circulation dans différents quartiers de la ville, dans le but d’assurer la sécurité des civils et d’empêcher la reprise des affrontements.
Le gouvernorat d’Alep a annoncé la suspension des activités dans les écoles, les universités et les administrations publiques.
La Direction générale de l’aviation civile et du transport aérien de Syrie a, pour sa part, annoncé la suspension pour 24 heures des vols à destination et en provenance de l’aéroport d’Alep, en raison des attaques des FDS contre des quartiers résidentiels de la ville.
Le ministère syrien de la Défense a accusé les FDS de violer l’accord conclu le 10 mars avec le gouvernement syrien et de poursuivre leurs attaques contre les positions de l’armée et les civils dans le gouvernorat d’Alep. Le ministère a précisé que l’armée syrienne avait réagi en ciblant les sites de lancement d’obus et de drones, neutralisant certains d’entre eux et détruisant un dépôt de munitions.
De leur côté, les FDS ont nié toute responsabilité dans l’escalade de la situation, accusant le gouvernement syrien d’être à l’origine des événements et affirmant que les victimes résultaient de tirs d’artillerie et de missiles menés par des groupes pro-gouvernementaux.
Enfin, le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a indiqué que l’Organisation des Nations unies avait reçu des informations faisant état d’une détérioration de la situation sécuritaire et d’un blocage des négociations politiques, tout en soulignant que le dialogue demeure essentiel pour prévenir de nouvelles violences.