« La volonté américaine est d’obtenir un cessez-le-feu », assure Emmanuel Macron, à deux jours du sommet Trump-Poutine
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Donald Trump a dit avoir eu un « très bon appel » avec le président ukrainien et les dirigeants européens et ne pas exclure que la réunion prévue pour vendredi avec Vladimir Poutine soit suivie d’une deuxième, cette fois en présence de Volodymyr Zelensky. Il a aussi déclaré qu’il pourrait renoncer à organiser cette rencontre, en fonction de la teneur de son tête-à-tête avec Vladimir Poutine. Il a également averti que la Russie ferait face à des « conséquences très graves » si elle n’acceptait pas de mettre fin à la guerre, sans pour autant entrer dans les détails.
De son côté, Emmanuel Macron s’est exprimé devant la presse, résumant les discussions. « L’échange avec Donald Trump a permis d’éclairer ses intentions, et pour nous d’exprimer nos attentes. C’est très important qu’à l’occasion, en effet, de cette réunion il puisse y avoir un cessez-le-feu qui soit obtenu par les Etats-Unis d’Amérique. Et nous soutenons cette initiative », a déclaré le président français, qui s’exprimait de sa résidence d’été du fort de Brégançon (Var).
« Les questions territoriales qui relèvent de l’Ukraine ne peuvent être négociées, ne seront négociées que par le président ukrainien », a affirmé le chef de l’Etat, pour qui « il n’y a pas aujourd’hui, de manière sérieuse, des schémas d’échanges territoriaux qui sont sur la table ».
Donald Trump, a également assuré Emmanuel Macron, va « se battre aussi pour obtenir (…) une trilatérale » avec Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. « Je pense que c’est un point très important à cet égard, et nous souhaitons qu’elle puisse se tenir en Europe, dans un pays neutre qui soit accepté par toutes les parties », a ajouté le président français.