Porte-parole du Premier ministre: l'Arménie n'a pas discuté et ne discute pas du transfert du contrôle de son territoire souverain à un tiers
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L'Arménie discute de la question du déblocage des infrastructures régionales exclusivement dans le contexte de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et de la juridiction de la République d'Arménie. L'Arménie n'a pas discuté et ne discute pas du transfert du contrôle de son territoire souverain à une tierce partie. C'est ce qu'a déclaré la porte-parole du Premier ministre de la République d'Arménie, Nazeli Baghdassarian, en réponse aux questions d'Armenpress.
Question : L’ambassadeur des États-Unis en Turquie, s’exprimant sur le déblocage des infrastructures de transport régionales, a évoqué la possibilité pour les États-Unis de louer une partie du territoire souverain de l’Arménie, par laquelle, selon lui, passerait le « corridor de Zanguezour ». Comment commentez-vous cette déclaration ?
Réponse : La terminologie que vous mentionnez n’est pas acceptable pour la République d’Arménie. Nous avons déclaré à de nombreuses reprises que l’Arménie examine la question du déblocage des infrastructures régionales exclusivement dans le cadre de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et de sa juridiction. Nous ne pouvons envisager aucune autre logique.
Quant à la location de terres : selon la législation arménienne, un tel mécanisme n’existe que pour les terres à usage agricole, destinées à des activités agricoles. Par conséquent, l’option évoquée par l’ambassadeur des États-Unis n’est pas réalisable.
Question : L’ambassadeur des États-Unis faisait-il peut-être référence à une délégation du contrôle de la route à une tierce partie ?
Réponse : La République d'Arménie n'a jamais discuté et ne discute pas du transfert de la gestion de son territoire souverain à une tierce partie. Aucune partie du territoire arménien ne peut être exclue de la souveraineté, de l’intégrité territoriale ou de la juridiction de l’Arménie.