Ned Price: Washington joue les facilitateurs mais n’impose rien
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EREVAN, 9 NOVEMBRE, ARMENPRESS: Lors d’un point de presse le 8novembre, le porte-parole du département d’État américain, Ned Price, a commenté la dernière réunion entre les ministres des Affaires étrangères arménien et azerbaïdjanais, Ararat Mirzoyan et Jeyhun Bayramov, organisée par le secrétaire d’État Antony Blinken à WashingtonD.C.
Ned Price a déclaré que les ministres arménien et azerbaïdjanais ont publié une déclaration commune à la suite de la réunion, ce qui, selon lui, est «un signe très positif».
«Lors de la réunion, les ministres des Affaires étrangères sont convenus d’accélérer leurs négociations et d’organiser une autre réunion dans les semaines à venir. Ils ont exprimé leur reconnaissance au Secrétaire Blinken, à la partie américaine pour avoir organisé les discussions d’hier. Je dois noter que le secrétaire Blinken a participé aux discussions d’hier, mais les deux parties ont eu l’occasion, tout au long de la journée, de se rencontrer et de tenter de surmonter leurs différences, dans certains cas sans la participation active des États-Unis. Nous restons déterminés à promouvoir un avenir pacifique pour la région du Caucase du Sud. Nous pensons que la poursuite du dialogue direct est essentielle pour résoudre les problèmes et parvenir à une paix durable», a déclaré M.Price.
Il a déclaré que le rôle des États-Unis dans ce domaine a été celui d’un facilitateur. «Nous avons fourni, au cours de la journée d’hier, un espace - Blair House, dans ce cas - pour que les deux pays se réunissent, tout comme nous l’avons fait à New York il y a quelques semaines, fin septembre. Mais il ne s’agit pas d’un accord que les États-Unis tentent ou cherchent à - ou même peuvent - imposer aux deux parties. Ce que nous faisons, c’est essayer de créer un espace et une opportunité pour les deux parties de se réunir, d’identifier leurs différences - qui sont nombreuses - et d’essayer de les surmonter», a-t-il déclaré.
Ned Price a déclaré qu’il n’appartient pas à Washington de prescrire ce à quoi pourrait ressembler une paix globale durable entre les deux pays. «Nous ne leur présentons pas un document prêt à être signé. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour faciliter la diplomatie qu’ils devront eux-mêmes entreprendre - et cela n’est pas sans rappeler notre approche de nombreux défis dans le monde, où nous avons démontré la viabilité et l’efficacité de ce modèle», a-t-il ajouté, qualifiant les résultats de la réunion de «très positifs».